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Covid et test antigénique : quand l’offre doit être à la hauteur de la demande

Covid et test antigénique : quand l’offre doit être à la hauteur de la demande

Les tests antigéniques arrivent pour dépister le coronavirus à grande échelle. Après l’épisode du gel et des masques, comment les acteurs de santé vont-ils gérer ce raz-de-marée ?

Encore peu répandus jusqu’ici, les tests antigéniques, dont les résultats sont beaucoup plus rapides que les tests PCR, vont être déployés massivement dans les prochains jours sur le territoire français.

Reste à savoir si les professionnels de santé sont suffisamment préparés.

Les tests antigéniques : une nouvelle arme dans la lutte contre la Covid-19

L’épidémie de coronavirus bat de nouveaux records en France cet automne. Afin de faire face à cette seconde vague, les pouvoirs publics ont déclaré vouloir procéder à davantage de tests.

Un décret publié ces derniers jours a ainsi permis de généraliser le recours aux tests antigéniques, d’en fixer les tarifs et les conditions de remboursement par la Sécurité Sociale.

Trois catégories de personnes sont concernées :

  • les asymptomatiques non cas-contacts susceptibles d’être contaminés, du fait de leur lieu de travail par exemple ;
  • les personnes de moins de 65 ans sans facteurs de risque présentant des symptômes depuis moins de quatre jours et dans l’impossibilité de se faire tester dans les 48h via un test PCR ;
  • les personnes à risque.

Ces tests, bien que légèrement moins fiables, donnent un résultat en moins de trente minutes, contre 24h dans le meilleur des cas pour les tests PCR.

Par ailleurs, alors que les tests virologiques, qui restent les tests de référence, ne sont réalisables qu’en laboratoire, les tests antigéniques peuvent, eux, être effectués également en pharmacie, chez un médecin, ou encore par un infirmier.

De quoi désengorger les salles d’attente et faire raccourcir les délais pour obtenir un rendez-vous.

Dépistage de la Covid-19 : les pharmacies en première ligne

A l’heure où certaines pharmacies se dotent de cabines médicales connectées pour pallier au manque de médecins, c’est une nouvelle mission qui leur est désormais confiée pour faciliter toujours plus l’accès aux soins. 

Si elles ne sont pas les seules à pouvoir procéder au dépistage de la Covid-19 via ces nouveaux tests rapides, les pharmacies vont cependant être les plus impactées par cet outil. Alors qu’elles seront très certainement prises d’assaut par les patients, elles devront également être en mesure de fournir les autres professionnels de santé.

Formation du personnel aux techniques de dépistage, réorganisation de l’espace afin de prévoir des zones de test dans leurs locaux, gestion des stocks implacable afin d’échapper – si possible – à la rupture…

A l’approche de l’hiver et du cortège de maladies qui va avec, les prochaines semaines s’annoncent difficiles pour les officines et leurs employés…

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Grippe et vaccination : ruée sur les pharmacies !

Grippe et vaccination : ruée sur les pharmacies !

En pleine épidémie de Covid-19, la grippe fait son grand retour annuel. Les pharmacies doivent tester, mais aussi vacciner, massivement. Vont-elles pouvoir relever le défi ?

Si on ne devait retenir qu’une maladie pour l’année 2020, ce serait bien évidemment la Covid-19. Mais l’hiver approche, et le contexte sanitaire sans précédent dans lequel nous nous trouvons ne doit pas nous faire oublier les autres maladies saisonnières, notamment la grippe. D’autant plus qu’il existe un vaccin pour s’en protéger.

Covid-19 ou grippe : difficile de faire la différence !

La deuxième vague de la Covid-19 est arrivée, comme le prévoyait nombre de scientifiques. Elle a commencé à s’intensifier au moment où de nombreuses autres maladies, dont la grippe, font leur retour hivernal.

Concernant cette dernière, la campagne nationale de vaccination a débuté le 13 octobre dernier, et doit normalement durer jusqu’à fin janvier. Mais elle ne ressemble en rien aux campagnes des années précédentes. Et pour cause, la Covid-19 et la grippe présentent des symptômes très proches. Impossible pour le patient de savoir s’il est atteint de l’une ou l’autre de ces deux maladies, à moins de subir un test de dépistage de la Covid-19. Par ailleurs, les personnes à risque pour la Covid-19 sont les mêmes pour la grippe saisonnière. Si la grippe fait peur, ce nouveau virus effraie encore davantage, sans parler du potentiel cumul de ces deux maladies. En effet, contracter les deux concomitamment pourrait s’avérer fatal pour beaucoup de personnes âgées ou fragiles.

C’est pourquoi cette année encore plus qu’habituellement, la vaccination des personnes à risque est d’une importance capitale. Les Français l’ont bien compris, et se sont précipités dans les pharmacies pour se procurer leur dose. A tel point qu’à peine une dizaine de jours plus tard, plus de la moitié des pharmacies étaient déjà en rupture de stock. Une proportion qui ne cesse d’augmenter depuis. Si l’Etat avait anticipé ce phénomène en commandant davantage de doses de vaccins, il semblerait que toutes ces doses n’aient pas pu être fournies en temps et en heure.

Les gestes barrière que nous connaissons désormais par cœur, s’ils sont appliqués à la lettre, permettent de limiter la propagation de la grippe. Lavage des mains régulier, utilisation de mouchoirs jetables, limitation des sorties, aération des pièces à vivre, port du masque… Mais ces mesures n’empêchent pas la saturation des cabinets médicaux et des services d’urgence.

Chez Tessan, nous savons à quel point il peut être difficile de consulter un médecin pendant des périodes comme celle-ci, ou dans certaines zones. Nous avons donc mis au point des solutions connectées à installer au sein des mairies, des EHPAD ou encore des pharmacies, afin de pouvoir bénéficier d’une téléconsultation n’importe où.

Grippe saisonnière : la généralisation de la vaccination en pharmacie

Depuis l’année 2019, les pharmaciens ont le droit, sous réserve d’avoir validé une formation  spécifique et de disposer de locaux adaptés, de procéder aux vaccinations.

Les Français accourent donc dans les pharmacies à la fois pour acheter le vaccin contre la grippe, mais aussi pour se le faire administrer. La campagne de vaccination ayant débuté, à quelques jours près, au moment de la généralisation des tests antigéniques réalisables eux aussi en pharmacies, ces dernières vont avoir du pain sur la planche.

Pour les vaccins comme pour les tests, si de plus en plus de patients sont séduits par la possibilité de se rendre en pharmacie plutôt que chez un médecin, c’est en grande partie une question de disponibilité. Quand il leur faut attendre plusieurs jours pour obtenir un rendez-vous en laboratoire, leur pharmacien peut leur proposer un test dans la journée. Quand leur généraliste ne peut les recevoir que la semaine suivante pour les vacciner contre la grippe, cela peut être effectué dès le lendemain dans l’officine la plus proche, où ils devaient se rendre dans tous les cas pour acheter le vaccin.  Les déserts médicaux sont un réel problème aujourd’hui, les pharmacies ont donc tout à gagner à diversifier leur offre.

Dans cette optique, Tessan propose un service de téléconsultation en pharmacie.

Grâce à des cabines ou des bornes connectées dotées de 7 dispositifs médicaux connectés, vous amenez le professionnel là où on a besoin de lui, sans qu’il ne se déplace !

De la borne mobile à la cabine en passant par la table de téléophtalmologie, nous ne cessons d’innover pour relever le challenge de la médecine du futur.

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Fin du numerus clausus : la France est-elle capable de former davantage de médecins ?

Fin du numerus clausus : la France est-elle capable de former davantage de médecins ?

La rentrée 2020 a vu s’opérer une petite révolution au sein des étudiants en médecine : la fin du numerus clausus. Cette réforme permettra-t-elle de pallier au manque de médecins ?

En France, depuis 1971, un arrêté fixe tous les ans le nombre de places disponibles en deuxième année pour les études médicales. Le numerus clausus, tant redouté par les aspirants dentistes, pharmaciens, kinés, sage-femmes ou médecins, opérait jusque-là une sélection drastique parmi les candidats. Mais sa suppression a été décidée en 2019.

Numerus clausus : la fin du cauchemar des étudiants

Chaque année, c’est la question cruciale que se posent les milliers d’étudiants en première année de médecine : combien seront autorisés à passer en deuxième année ? Car oui, en plus d’être un examen particulièrement difficile, le concours de la PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé) est très sélectif. Il ne suffit pas d’être bon, il faut être le meilleur. Mais c’est désormais de l’histoire ancienne.

En effet, la loi Santé, votée l’été 2019, a supprimé cette première année obligatoire ainsi que le fameux numerus clausus. Concrètement, ce n’est plus un arrêté ministériel qui fixe le nombre d’étudiants admissibles en deuxième année parmi les quelques 60 000 candidats, mais les facultés elles-mêmes, et les Agences Régionales de Santé.

Cette réforme a pour but de transformer en profondeur le système de santé, en luttant contre le mal être étudiant dû au système de régulation, qui amène fréquemment à des dépressions voire des suicides, et en proposant plusieurs voies d’accès pour diversifier les profils. L’objectif principal étant de lutter contre les déserts médicaux.

Chez Tessan, nous avons bien compris ce problème. C’est pourquoi nous avons conçu des cabines médicales connectées permettant de consulter un professionnel de santé depuis n’importe où.

La suppression du numerus clausus : une fausse solution ?

Nous oeuvrons chaque jour pour développer la télémédecine à grande échelle. Car si le terme « numerus clausus » disparaît, c’est une suppression avant tout symbolique.

En effet, le but de la réforme étant de rééquilibrer la répartition des médecins et autres professionnels sur le territoire, les Agences Régionales de Santé fixeront tout de même le nombre de personnes admissibles dans chaque filière en fonction des besoins. Par ailleurs, les facultés ne pourront accepter davantage d’étudiants que si elles en ont les moyens. Autrement dit, des locaux pour les recevoir et des professeurs pour leur enseigner. Or, les financements alloués ne sont pas suffisants pour être à la hauteur. Quant aux stages, il est déjà difficile de trouver une place dans les hôpitaux. Cela n’en sera que plus ardu !

La sélection sera probablement moins drastique, mais intégrer la deuxième année ne deviendra pas chose facile pour autant.

Par ailleurs, les trois nouvelles voies d’accès aux études de santé que sont désormais le PASS (Parcours Spécifique Accès Santé), la Licence option Accès Santé (LAS) et la formation d’auxiliaire médical, sont relativement différentes en terme d’enseignement. L’entrée en deuxième année risque fort de provoquer un casse-tête de mise à niveau entre les différents profils.

Une solution sur le long terme

En mettant en place cette réforme, la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn, espérait une augmentation du nombre de médecins de 20%. Quand bien même ce nombre, qui représente plutôt un idéal, était atteint, les premiers résultats ne seraient effectifs que dans une décennie. Car oui, pour devenir médecin, c’est tout de même dix longues années d’étude.

Le problème de désertification médicale est pourtant, lui, bien actuel. Et il ne cesse de s’empirer. L’offre de soins est très inégale sur le territoire, et bien inférieure aux besoins de la population dans bien des régions. Si l’augmentation du nombre d’étudiants en études de médecine ne peut être remis en cause comme solution, elle ne permettra pas de former « les médecins de demain » au sens propre.

Les villages de campagne ne peuvent attendre aussi longtemps. Les patients ont besoin d’être soignés aujourd’hui. Il n’est pas concevable de devoir attendre plusieurs mois pour consulter un spécialiste, ou de devoir parcourir de nombreux kilomètres pour se rendre chez un généraliste.

Grâce à ses solutions connectées, Tessan tisse un lien entre le professionnel et le patient, où qu’ils se situent. Nos cabines médicales peuvent être installées dans n’importe quelle pharmacie.

Votre commune n’en dispose pas ? Nous proposons également des bornes mobiles connectées afin d’offrir à vos habitants la possibilité de bénéficier de la télémédecine en mairie. Une solution rapide d’accès aux soins, car la santé n’attend pas !

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