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Téléconsultation : assouplissement des règles de remboursement

Téléconsultation : assouplissement des règles de remboursement

L’Assurance Maladie a mis en place un assouplissement des règles de remboursement en ce qui concerne la téléconsultation.

De plus en plus plébiscitée, la téléconsultation est une solution que de nombreux Français ont choisie pour leurs consultations médicales. En effet, depuis le premier confinement de l’année 2020, de nombreux professionnels de santé proposent la téléconsultation. Ces consultations à distance sont par ailleurs de mieux en mieux remboursées par l’Assurance Maladie. Alors quel remboursement est proposé pour une téléconsultation ? Quel équipement choisir pour réaliser des téléconsultations ? Réponses !

Le remboursement proposé par l’Assurance Maladie

L’Assurance Maladie est en mesure de prendre en charge à 100% les téléconsultations avec un professionnel de santé durant toute la durée de l’état d’urgence sanitaire. Il est donc tout à fait possible de consulter certains professionnels de santé tels que des médecins, des infirmiers, des sages-femmes, des orthophonistes, des masseurs-kinésithérapeutes ou encore des pédicures-podologues en téléconsultation. Il est nécessaire pour le patient dans un premier temps de prendre contact avec le professionnel de santé qu’il souhaite consulter afin de savoir s’il peut être envisagé d’effectuer une téléconsultation. Si le professionnel de santé accepte, un rendez-vous est alors fixé. Le jour du rendez-vous, la téléconsultation peut être réalisée grâce à une solution d’échange vidéo. L’Assurance Maladie propose une prise en charge de la téléconsultation à 100%.

Il est également possible de réaliser une téléconsultation par téléphone. Ces téléconsultations avec un médecin peuvent également être prises en charge à 100% par l’Assurance Maladie. La prise en charge à 100% pour les téléconsultations téléphoniques avec les sages-femmes s’applique uniquement aux patients n’ayant pas accès à une connexion internet à haut débit ou à très haut débit. Cette prise en charge s’applique également aux patients disposant d’un accès à une connexion internet haut débit ou d’un accès à une connexion internet très haut débit, mais ne disposant pas d’un terminal permettant une vidéotransmission présentant les symptômes de l’infection ou étant reconnu atteint de la Covid-19, âgés de plus de 70 ans, reconnus atteint d’une affection grave ou enceintes. 

Lorsqu’une ordonnance est nécessaire, elle peut être envoyée par voie postale ou par mail. 

L’Assurance Maladie propose donc le remboursement à 100% des téléconsultations. Les patients peuvent ainsi consulter un professionnel de santé à distance s’ils le souhaitent grâce à leur ordinateur, leur tablette ou encore leur smartphone. Il est également possible d’opter pour des équipements dédiés à la téléconsultation.

Les équipements de téléconsultations

Tessan propose différents équipements de téléconsultation qui pourront être proposés par les pharmacies, les collectivités locales ou encore les opticiens et ophtalmologues. Il est ainsi possible d’opter pour la borne de téléconsultation, la cabine médicale de téléconsultation ou encore la table de téléophtalmologie. 

Il y a tout d’abord la borne de consultation qui est une borne mobile et compacte équipée de dispositifs médicaux pilotés à distance par le médecin lors de la téléconsultation tels qu’un dermatoscope, un otoscope, un oxymètre, un stéthoscope, un thermomètre, une balance et un tensiomètre. La borne de téléconsultation propose également l’impression d’ordonnance si nécessaire et est accessible PMR. 

Il est également possible d’opter pour une cabine médicale de téléconsultation. La cabine médicale de téléconsultation se présente sous forme de cabine insonorisée et ergonomique assurant l’autonomie du patient. Elle est équipée de plusieurs dispositifs médicaux pilotés à distance par le médecin lors de la téléconsultation tels qu’un dermatoscope, un otoscope, un oxymètre, un stéthoscope, un thermomètre, une balance ou encore un tensiomètre. La cabine médicale de téléconsultation propose l’impression d’ordonnance si nécessaire. Elle est accessible aux personnes à mobilité réduite et peut accueillir deux à trois personnes. 

Il est aussi possible d’opter pour la table de téléophtalmologie. La table de téléophtalmologie permet de réaliser des examens visuels tels que la pachymétrie, la tonométrie, la topométrie, la rétinographie, le fond d’œil et la réfraction subjective objective. Les modules de la table de téléophtalmologie sont contrôlés à distance par l’orthoptiste. 

Les différents équipements de téléconsultation proposée par Tessan permettent ainsi de proposer des téléconsultations avec de nombreux professionnels de santé pour répondre à la demande de celles et ceux qui souhaitent opter pour les consultations à distance. Il est ainsi possible de réaliser des téléconsultations qui seront également prises en charge à 100% par l’Assurance Maladie tout en ayant la possibilité de réaliser des consultations à distance plus complètes que lorsqu’elles sont réalisées avec un smartphone, une tablette ou encore un ordinateur. 

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Pourquoi s’équiper d’un service de téléconsultation en pharmacie ?

Pourquoi s’équiper d’un service de téléconsultation en pharmacie ?

Découvrez quels sont les avantages de proposer la téléconsultation en pharmacie !

Le service de téléconsultation en pharmacie peut être d’une aide précieuse pour toutes les personnes souhaitant bénéficier d’une téléconsultation. En effet, il existe des équipements qui pourront être mis en place en pharmacie pour proposer des téléconsultations si souhaitées. Les pharmacies pourront ainsi reprendre une place centrale dans le parcours de soin et accompagner les patients pour leur permettre de faire appel à des professionnels de santé en cas de besoin. Alors quels sont les avantages de la téléconsultation en pharmacie ? Quels équipements choisir pour proposer des téléconsultations ? Réponses avec Tessan !

Pourquoi proposer la téléconsultation en officine ?

Les pharmacies ont un rôle important à jouer dans l’accompagnement des patients et la prise en charge de leur santé. En effet, elles ont pour rôle la prévention et le conseil et différents outils peuvent être utilisés en ce sens. La téléconsultation peut donc être proposée en pharmacie par le biais d’un équipement adapté afin de reprendre une place centrale dans le parcours de soin. Les pharmacies pourront ainsi accompagner les patients vers une consultation médicale si nécessaire et leur proposer une prise en charge beaucoup plus complète. L’aménagement officinal pourra alors être repensé avec un espace dédié à la consultation qui permettra aux patients de consulter un professionnel de santé à distance. 

Opter pour la téléconsultation dans une pharmacie permettra de générer un flux additionnel de patients qui pourront également être accompagnés, mais aussi de fidéliser la patientèle existante. Qui plus est, la téléconsultation permet au patient de récupérer sa prescription directement sur place puisqu’un équipement de téléconsultation est en mesure d’imprimer une ordonnance. Le nombre d’ordonnances consommées sera donc plus important grâce à la téléconsultation. 

La téléconsultation en pharmacie est donc une opportunité très intéressante de proposer une innovation à forte valeur ajoutée à la patientèle. En effet, les personnes ayant difficilement accès à l’accompagnement d’un professionnel de santé auront plus de facilités à consulter grâce à la téléconsultation. De nouveaux patients seront ainsi susceptibles de choisir une pharmacie proposant la téléconsultation et la patientèle existante sera également fidélisée. La pharmacie peut ainsi varier son activité et proposer un accompagnement complet aux patients qui pourront utiliser leur ordonnance directement sur place après la consultation. 

Opter pour un équipement dédié à la téléconsultation peut donc être un véritable atout pour une pharmacie et présente de nombreux avantages. Il peut donc être envisagé de choisir ce type d’équipements lorsque l’on souhaite faire connaitre son officine ou encore lorsque l’on souhaite proposer une solution innovante permettant de consulter facilement un professionnel de santé.

Quels équipements utiliser pour proposer la téléconsultation ?

Il est tout à fait possible d’opter pour un équipement dédié à la téléconsultation en officine. En effet, Tessan propose deux équipements permettant de réaliser des téléconsultations avec un professionnel de santé qui sont la borne de téléconsultation et la cabine médicale de téléconsultation. Ces deux équipements sont dédiés à la réalisation de téléconsultations avec un professionnel de santé. 

La borne de téléconsultation est un équipement mobile ce qui permet de choisir son emplacement dans la pharmacie en fonction du besoin. Elle dispose d’un écran, d’un ordinateur et d’une tablette configurée. La borne de téléconsultation est équipée de dispositifs médicaux pilotés à distance par le médecin lors de la téléconsultation tels qu’un dermatoscope, un otoscope, un oxymètre, un stéthoscope, un thermomètre, une balance et un tensiomètre. La borne de téléconsultation est également en mesure de proposer l’impression d’une ordonnance si nécessaire. Elle est aussi équipée d’un système de sécurité antivol et est accessible PMR. 

La cabine médicale de téléconsultation est un équipement qui se présente sous forme d’une cabine qui pourra être installée dans la pharmacie. Insonorisée et ergonomique, elle assure l’autonomie du patient. La cabine médicale de téléconsultation est équipée de plusieurs dispositifs médicaux pilotés à distance par le médecin lors de la téléconsultation tels qu’un dermatoscope, un otoscope, un oxymètre, un stéthoscope, un thermomètre, une balance et un tensiomètre. L’impression d’une ordonnance est également possible si nécessaire. La cabine médicale de téléconsultation est accessible aux personnes à mobilité réduite et peut accueillir deux à trois personnes. 

La borne de téléconsultation et la cabine médicale de téléconsultation sont donc deux équipements qui permettent de proposer des téléconsultations au sein d’une pharmacie. Ces équipements innovants permettront de réaliser une téléconsultation avec un professionnel de santé puis d’imprimer l’ordonnance si nécessaire. Le patient pourra alors utiliser son ordonnance au sein de la pharmacie. Opter pour la téléconsultation en pharmacie est donc un bon moyen de donner accès à la téléconsultation à de nombreuses personnes pour leur permettre de consulter un professionnel de santé à distance. En proposant la téléconsultation, la pharmacie peut ainsi proposer un accompagnement complet et donc reprendre une place centrale dans le parcours de soin des patients.

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Les chiffres clés de la téléconsultation post confinement

Les chiffres clés de la téléconsultation post confinement

Depuis le confinement, de nombreux Français semblent apprécier la possibilité de pouvoir opter pour la téléconsultation.

La téléconsultation a été très largement sollicitée durant le premier confinement de l’année 2020, mais les chiffres tendent à démontrer que les Français ont souhaité pouvoir poursuivre les téléconsultations durant l’été. Alors quels sont les chiffres en matière de téléconsultation pour l’été et la rentrée 2020 ? Est-il intéressant d’envisager la téléconsultation comme un outil permanent ? Comment proposer la téléconsultation ? Réponses !

Un recours important à la téléconsultation après le confinement

Durant le premier confinement de l’année 2020, la téléconsultation a permis à de nombreux Français d’éviter de se déplacer tout en ayant la possibilité de consulter un praticien de santé. La téléconsultation a été aussi plébiscitée durant l’été même si une baisse a pu être constatée. En effet, selon l’Assurance Maladie, ce sont environ 500 000 téléconsultations hebdomadaires qui ont été réalisées début juin 2020 puis environ 396 000 téléconsultations hebdomadaires à la fin du mois. Une baisse qui s’est poursuivi en juillet avec environ 364 000 téléconsultations la première semaine et environ 253 000 téléconsultations durant la dernière semaine. En août, environ 139 000 téléconsultations ont été enregistrées la troisième semaine puis le nombre de téléconsultations est remonté à environ 150 000 pour le mois de septembre. Certains Français semblent donc bel et bien avoir décidé d’opter pour la téléconsultation dans la mesure du possible. En effet, ce type de consultation permet non seulement de limiter les risques liés à la présence du Covid-19, mais c’est aussi un excellent moyen pour de nombreuses personnes de gagner du temps en évitant les trajets et les salles d’attente. Par ailleurs, la téléconsultation permet de consulter un professionnel de santé même lorsque l’on manque de médecins dans sa région. 

La téléconsultation permet donc à de nombreuses personnes d’avoir la possibilité de consulter un praticien de santé lorsqu’il n’est pas possible de se déplacer lors d’un confinement, mais ce type de consultation à distance permet de répondre à de nombreuses autres problématiques. Il semble donc que de nombreux Français optent pour la téléconsultation même en dehors des périodes de confinement ce qui permet d’envisager la consultation à distance comme une possibilité à proposer de façon permanente.

Comment proposer la téléconsultation ?

La téléconsultation peut être proposée grâce à l’utilisation d’un ordinateur, d’un smartphone ou encore d’une tablette, mais il existe des outils plus adaptés qui permettront de proposer des téléconsultations. C’est notamment le cas de notre cabine médicale connectée qui est équipée de 7 dispositifs médicaux pilotés à distance par le médecin lors de la téléconsultation. La cabine permet l’impression d’une ordonnance si nécessaire, elle est insonorisée, ergonomique et accessible aux personnes à mobilité réduire. Il est également possible d’opter pour la borne de téléconsultation qui est équipée de six dispositifs médicaux pilotés à distance par le médecin lors de la téléconsultation. Mobile et compacte, la borne permet l’impression d’ordonnance si nécessaire et est accessible PMR. Il est aussi possible d’opter pour la table de téléophtalmologie afin de proposer des téléconsultations ophtalmologiques. Elle permet de réaliser différents examens visuels, est équipée de modules contrôlés à distance par l’orthoptiste et d’outils de visioconférence. 

Notre objectif est de faciliter le déploiement de la télémédecine en France grâce à des équipements qui pourront répondre aux besoins des pharmacies, des collectivités locales, des opticiens ophtalmologues et bien d’autres. Il devient alors possible d’envisager la mise en place de solutions de téléconsultations permettant de faciliter l’accès à différents accompagnements médicaux à de nombreuses personnes. La téléconsultation étant une solution qui semble de plus en plus prisée, disposer d’outils innovants pour répondre à ce besoin peut être particulièrement pertinent.

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Covid et test antigénique : quand l’offre doit être à la hauteur de la demande

Covid et test antigénique : quand l’offre doit être à la hauteur de la demande

Les tests antigéniques arrivent pour dépister le coronavirus à grande échelle. Après l’épisode du gel et des masques, comment les acteurs de santé vont-ils gérer ce raz-de-marée ?

Encore peu répandus jusqu’ici, les tests antigéniques, dont les résultats sont beaucoup plus rapides que les tests PCR, vont être déployés massivement dans les prochains jours sur le territoire français. Reste à savoir si les professionnels de santé sont suffisamment préparés.

Les tests antigéniques : une nouvelle arme dans la lutte contre la Covid-19

L’épidémie de coronavirus bat de nouveaux records en France cet automne. Afin de faire face à cette seconde vague, les pouvoirs publics ont déclaré vouloir procéder à davantage de tests. Un décret publié ces derniers jours a ainsi permis de généraliser le recours aux tests antigéniques, d’en fixer les tarifs et les conditions de remboursement par la Sécurité Sociale.

Trois catégories de personnes sont concernées :

  • les asymptomatiques non cas-contacts susceptibles d’être contaminés, du fait de leur lieu de travail par exemple ;
  • les personnes de moins de 65 ans sans facteurs de risque présentant des symptômes depuis moins de quatre jours et dans l’impossibilité de se faire tester dans les 48h via un test PCR ;
  • les personnes à risque.

Ces tests, bien que légèrement moins fiables, donnent un résultat en moins de trente minutes, contre 24h dans le meilleur des cas pour les tests PCR. Par ailleurs, alors que les tests virologiques, qui restent les tests de référence, ne sont réalisables qu’en laboratoire, les tests antigéniques peuvent, eux, être effectués également en pharmacie, chez un médecin, ou encore par un infirmier. De quoi désengorger les salles d’attente et faire raccourcir les délais pour obtenir un rendez-vous.

Dépistage de la Covid-19 : les pharmacies en première ligne

A l’heure où certaines pharmacies se dotent de cabines médicales connectées pour pallier au manque de médecins, c’est une nouvelle mission qui leur est désormais confiée pour faciliter toujours plus l’accès aux soins. 

 

Si elles ne sont pas les seules à pouvoir procéder au dépistage de la Covid-19 via ces nouveaux tests rapides, les pharmacies vont cependant être les plus impactées par cet outil. Alors qu’elles seront très certainement prises d’assaut par les patients, elles devront également être en mesure de fournir les autres professionnels de santé.

 

Formation du personnel aux techniques de dépistage, réorganisation de l’espace afin de prévoir des zones de test dans leurs locaux, gestion des stocks implacable afin d’échapper – si possible – à la rupture… A l’approche de l’hiver et du cortège de maladies qui va avec, les prochaines semaines s’annoncent difficiles pour les officines et leurs employés…

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Grippe et vaccination : ruée sur les pharmacies !

Grippe et vaccination : ruée sur les pharmacies !

En pleine épidémie de Covid-19, la grippe fait son grand retour annuel. Les pharmacies doivent tester, mais aussi vacciner, massivement. Vont-elles pouvoir relever le défi ?

Si on ne devait retenir qu’une maladie pour l’année 2020, ce serait bien évidemment la Covid-19. Mais l’hiver approche, et le contexte sanitaire sans précédent dans lequel nous nous trouvons ne doit pas nous faire oublier les autres maladies saisonnières, notamment la grippe. D’autant plus qu’il existe un vaccin pour s’en protéger.

Covid-19 ou grippe : difficile de faire la différence !

La deuxième vague de la Covid-19 est arrivée, comme le prévoyait nombre de scientifiques. Elle a commencé à s’intensifier au moment où de nombreuses autres maladies, dont la grippe, font leur retour hivernal.

 

Concernant cette dernière, la campagne nationale de vaccination a débuté le 13 octobre dernier, et doit normalement durer jusqu’à fin janvier. Mais elle ne ressemble en rien aux campagnes des années précédentes. Et pour cause, la Covid-19 et la grippe présentent des symptômes très proches. Impossible pour le patient de savoir s’il est atteint de l’une ou l’autre de ces deux maladies, à moins de subir un test de dépistage de la Covid-19. Par ailleurs, les personnes à risque pour la Covid-19 sont les mêmes pour la grippe saisonnière. Si la grippe fait peur, ce nouveau virus effraie encore davantage, sans parler du potentiel cumul de ces deux maladies. En effet, contracter les deux concomitamment pourrait s’avérer fatal pour beaucoup de personnes âgées ou fragiles.

 

C’est pourquoi cette année encore plus qu’habituellement, la vaccination des personnes à risque est d’une importance capitale. Les Français l’ont bien compris, et se sont précipités dans les pharmacies pour se procurer leur dose. A tel point qu’à peine une dizaine de jours plus tard, plus de la moitié des pharmacies étaient déjà en rupture de stock. Une proportion qui ne cesse d’augmenter depuis. Si l’Etat avait anticipé ce phénomène en commandant davantage de doses de vaccins, il semblerait que toutes ces doses n’aient pas pu être fournies en temps et en heure.

 

Les gestes barrière que nous connaissons désormais par cœur, s’ils sont appliqués à la lettre, permettent de limiter la propagation de la grippe. Lavage des mains régulier, utilisation de mouchoirs jetables, limitation des sorties, aération des pièces à vivre, port du masque… Mais ces mesures n’empêchent pas la saturation des cabinets médicaux et des services d’urgence.

 

Chez Tessan, nous savons à quel point il peut être difficile de consulter un médecin pendant des périodes comme celle-ci, ou dans certaines zones. Nous avons donc mis au point des solutions connectées à installer au sein des mairies, des EHPAD ou encore des pharmacies, afin de pouvoir bénéficier d’une téléconsultation n’importe où.

Grippe saisonnière : la généralisation de la vaccination en pharmacie

Depuis l’année 2019, les pharmaciens ont le droit, sous réserve d’avoir validé une formation  spécifique et de disposer de locaux adaptés, de procéder aux vaccinations.

Les Français accourent donc dans les pharmacies à la fois pour acheter le vaccin contre la grippe, mais aussi pour se le faire administrer. La campagne de vaccination ayant débuté, à quelques jours près, au moment de la généralisation des tests antigéniques réalisables eux aussi en pharmacies, ces dernières vont avoir du pain sur la planche.

Pour les vaccins comme pour les tests, si de plus en plus de patients sont séduits par la possibilité de se rendre en pharmacie plutôt que chez un médecin, c’est en grande partie une question de disponibilité. Quand il leur faut attendre plusieurs jours pour obtenir un rendez-vous en laboratoire, leur pharmacien peut leur proposer un test dans la journée. Quand leur généraliste ne peut les recevoir que la semaine suivante pour les vacciner contre la grippe, cela peut être effectué dès le lendemain dans l’officine la plus proche, où ils devaient se rendre dans tous les cas pour acheter le vaccin.  Les déserts médicaux sont un réel problème aujourd’hui, les pharmacies ont donc tout à gagner à diversifier leur offre.

Dans cette optique, Tessan propose un service de téléconsultation en pharmacie. Grâce à des cabines ou des bornes connectées dotées de 7 dispositifs médicaux connectés, vous amenez le professionnel là où on a besoin de lui, sans qu’il ne se déplace ! De la borne mobile à la cabine en passant par la table de téléophtalmologie, nous ne cessons d’innover pour relever le challenge de la médecine du futur.

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Fin du numerus clausus : la France est-elle capable de former davantage de médecins ?

Fin du numerus clausus : la France est-elle capable de former davantage de médecins ?

La rentrée 2020 a vu s’opérer une petite révolution au sein des étudiants en médecine : la fin du numerus clausus. Cette réforme permettra-t-elle de pallier au manque de médecins ?

En France, depuis 1971, un arrêté fixe tous les ans le nombre de places disponibles en deuxième année pour les études médicales. Le numerus clausus, tant redouté par les aspirants dentistes, pharmaciens, kinés, sage-femmes ou médecins, opérait jusque-là une sélection drastique parmi les candidats. Mais sa suppression a été décidée en 2019.

Numerus clausus : la fin du cauchemar des étudiants

Chaque année, c’est la question cruciale que se posent les milliers d’étudiants en première année de médecine : combien seront autorisés à passer en deuxième année ? Car oui, en plus d’être un examen particulièrement difficile, le concours de la PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé) est très sélectif. Il ne suffit pas d’être bon, il faut être le meilleur. Mais c’est désormais de l’histoire ancienne.

En effet, la loi Santé, votée l’été 2019, a supprimé cette première année obligatoire ainsi que le fameux numerus clausus. Concrètement, ce n’est plus un arrêté ministériel qui fixe le nombre d’étudiants admissibles en deuxième année parmi les quelques 60 000 candidats, mais les facultés elles-mêmes, et les Agences Régionales de Santé. Cette réforme a pour but de transformer en profondeur le système de santé, en luttant contre le mal être étudiant dû au système de régulation, qui amène fréquemment à des dépressions voire des suicides, et en proposant plusieurs voies d’accès pour diversifier les profils. L’objectif principal étant de lutter contre les déserts médicaux.

Chez Tessan, nous avons bien compris ce problème. C’est pourquoi nous avons conçu des cabines médicales connectées permettant de consulter un professionnel de santé depuis n’importe où.

La suppression du numerus clausus : une fausse solution ?

Nous oeuvrons chaque jour pour développer la télémédecine à grande échelle. Car si le terme « numerus clausus » disparaît, c’est une suppression avant tout symbolique.

En effet, le but de la réforme étant de rééquilibrer la répartition des médecins et autres professionnels sur le territoire, les Agences Régionales de Santé fixeront tout de même le nombre de personnes admissibles dans chaque filière en fonction des besoins. Par ailleurs, les facultés ne pourront accepter davantage d’étudiants que si elles en ont les moyens. Autrement dit, des locaux pour les recevoir et des professeurs pour leur enseigner. Or, les financements alloués ne sont pas suffisants pour être à la hauteur. Quant aux stages, il est déjà difficile de trouver une place dans les hôpitaux. Cela n’en sera que plus ardu !

La sélection sera probablement moins drastique, mais intégrer la deuxième année ne deviendra pas chose facile pour autant.

Par ailleurs, les trois nouvelles voies d’accès aux études de santé que sont désormais le PASS (Parcours Spécifique Accès Santé), la Licence option Accès Santé (LAS) et la formation d’auxiliaire médical, sont relativement différentes en terme d’enseignement. L’entrée en deuxième année risque fort de provoquer un casse-tête de mise à niveau entre les différents profils.

Une solution sur le long terme

En mettant en place cette réforme, la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn, espérait une augmentation du nombre de médecins de 20%. Quand bien même ce nombre, qui représente plutôt un idéal, était atteint, les premiers résultats ne seraient effectifs que dans une décennie. Car oui, pour devenir médecin, c’est tout de même dix longues années d’étude.

Le problème de désertification médicale est pourtant, lui, bien actuel. Et il ne cesse de s’empirer. L’offre de soins est très inégale sur le territoire, et bien inférieure aux besoins de la population dans bien des régions. Si l’augmentation du nombre d’étudiants en études de médecine ne peut être remis en cause comme solution, elle ne permettra pas de former « les médecins de demain » au sens propre.

Les villages de campagne ne peuvent attendre aussi longtemps. Les patients ont besoin d’être soignés aujourd’hui. Il n’est pas concevable de devoir attendre plusieurs mois pour consulter un spécialiste, ou de devoir parcourir de nombreux kilomètres pour se rendre chez un généraliste.

Grâce à ses solutions connectées, Tessan tisse un lien entre le professionnel et le patient, où qu’ils se situent. Nos cabines médicales peuvent être installées dans n’importe quelle pharmacie. Votre commune n’en dispose pas ? Nous proposons également des bornes mobiles connectées afin d’offrir à vos habitants la possibilité de bénéficier de la télémédecine en mairie. Une solution rapide d’accès aux soins, car la santé n’attend pas !

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5G et déploiement de la télémédecine : vers la fin des déserts médicaux ?

5G et déploiement de la télémédecine : vers la fin des déserts médicaux ?

Technologie 5G : en quoi peut-elle révolutionner la médecine ?

Si l’année 2020 aura été marquée par l’épidémie de Covid-19, elle restera aussi celle du départ du déploiement de la technologie 5G sur le territoire, qui devrait permettre des progrès considérables, notamment en matière de santé. Car l’offre de soins demeure actuellement très hétérogène…

Des déserts médicaux qui se multiplient

Les déserts médicaux, ces zones où l’offre de soins est bien inférieure à la demande, sont de plus en plus nombreux et étendus. En effet, même si le problème n’est pas spécifique à notre pays, un nombre croissant de Français ont beaucoup de difficultés à accéder aux soins, un peu partout sur le territoire. Praticiens qui partent en retraite et ne sont pas remplacés, diminution des horaires de consultation, zones rurales qui n’attirent pas les jeunes diplômés qui s’installent, sont autant de causes qui expliquent ces zones sous-dotées en médecins généralistes. Pour les spécialistes, même rengaine : cardiologues, gynécologues, dermatologues, les délais sont très longs et atteignent parfois jusqu’à six mois pour obtenir un rendez-vous avec un ophtalmologue par exemple.

 

Parallèlement, la demande de soins est en hausse constante, du fait de l’allongement de l’espérance de vie, mais aussi notamment de l’augmentation du nombre de maladies chroniques. 

 

Dans ce contexte, il est très fréquent de devoir attendre des mois pour modifier le traitement d’une maladie cardio-vasculaire, se faire prescrire une contraception ou encore faire changer ses lunettes, ce qui devient problématique. 

 

C’est de ce constat qu’est née l’entreprise Tessan.

 

De nombreuses mesures ont été prises ces dernières années : augmentation – puis suppression en 2020 – du numérus clausus pour les étudiants en médecine, développement des centres et maisons de santé, aides financières à l’installation, délégation de certaines tâches à des assistants médicaux, incitation à choisir une zone en désert médical pour effectuer le stage de fin d’internat… Cependant,  celles-ci ne semblent pas efficaces ou leurs résultats pas assez rapides pour pallier ce phénomène. Chez Tessan, nous pensons que la télémédecine est LA solution, et nous innovons en ce sens. 

L’avènement de la télémédecine en temps de Covid-19

L’épidémie de Covid-19 et les confinements qu’elle a imposés à la population ont eu pour conséquence de démocratiser le recours à la télémédecine. De seulement quelques milliers de téléconsultations hebdomadaires en début d’année, le nombre est passé à plusieurs centaines de milliers au plus haut de la première vague, représentant pas loin d’un tiers du total des consultations. Et pour cause : il suffit d’un ordinateur équipé d’une caméra et d’une connexion internet pour effectuer une téléconsultation depuis n’importe où. Nul besoin de connaissances particulières en informatique, le médecin se charge d’envoyer un lien de connexion au patient pour le diriger vers un site ou une application sécurisée.

 

C’est ainsi que beaucoup de Français ont pu continuer à être suivis pendant la crise sanitaire, pour des pathologies comme le diabète, l’hypertension, l’insuffisance cardiaque ou encore l’épilepsie.

 

Il y a fort à parier qu’une fois la crise Covid derrière nous, un grand nombre de patients séduits par cette pratique en poursuivront l’usage. Pour les foyers qui ne disposent pas d’Internet ou ne possèdent pas d’ordinateur, ou pour les patients qui nécessitent un examen clinique plus approfondi, Tessan propose des cabines médicales. Nous équipons ces capsules, installées au sein même des pharmacies ou des EHPAD par exemple, du nécessaire pour communiquer avec un médecin en visioconférence, mais également de nombreux outils médicaux, permettant ainsi d’y réaliser plus de 90 % d’une consultation ordinaire.

L’application de la technologie 5G au domaine de la santé

La 5G, c’est la 4G en mieux ? Pas seulement. Cette technologie offrira certes un débit beaucoup plus important que la précédente, un délai de transit des données fortement raccourci, et une énorme possibilité de connexions simultanées, mais elle permettra aussi et surtout des applications inédites, comme la transmission d’images en 3D. Par ailleurs, si le nombre d’antennes qui seront mises en service en fin d’année est limité, elle devrait couvrir à terme 100 % du territoire, contrairement aux versions antérieures.

 

Pensée pour faciliter les interactions avec l’intelligence artificielle et les objets connectés, elle va révolutionner le secteur des transports et de l’industrie notamment. Evolutive, elle permettra des innovations autant pour les particuliers que pour les entreprises.

 

Qualité vidéo irréprochable, temps de réponse quasi imperceptible, capacité d’interaction avec les objets démultipliée, l’utilité de la 5G en télémédecine devient évidente.

 

Entre l’important CHU de région doté de moyens conséquents et d’une équipe de nombreux chirurgiens, et le petit hôpital de province, pourront s’opérer des interventions chirurgicales à distance.

 

Sur le smartphone du patient ou son PC, la communication sera plus fluide, l’interactivité, immédiate, l’image, d’une précision quasi-réelle. Dans les bornes connectées que nous mettons à disposition des professionnels, nous proposons sept dispositifs, du dermatoscope au tensiomètre en passant par le thermomètre et la balance. Demain, grâce à cette technologie révolutionnaire, Tessan sera en mesure de fournir un matériel plus varié et encore plus fiable.

 

En couvrant tout le territoire, la 5G devrait permettre à tout un chacun de bénéficier d’une consultation de médecine générale ou spécialisée rapidement, peu importe le lieu. Autant d’applications qui devraient permettre de gommer les inégalités actuelles dans l’hexagone et nous permettre d’atteindre notre objectif : la fin des déserts médicaux.

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Retour d’expérience du maire de Pierrefitte Nestalas

Retour d’expérience du maire de Pierrefitte Nestalas

Noël Pereira Lacuna - Maire de Pierrefitte Nestalas

Présentez-vous

Je suis Noël Pereira Lacuna, Maire de Pierrefitte Nestalas qui est une commune dans les Hautes Pyrénées au Sud de Lourdes.

Présentez le contexte médical de la ville de Pierrefitte Nestalas

Nous sommes une commune de moins de 1 200 habitants qui correspond à un centre bourg que l’on peut qualifier de secondaire par rapport à des communes voisines qui sont des sous-préfectures ou anciens chefs de département. Nous avons une présence médicale et paramédicale quasi complète sauf depuis 2 ans où nous n’avons plus de médecins généralistes. Nous faisons face à une mutation de médecins généralistes car nous avons connu des années où nous en avions 3 à 4 et nous déplorons maintenant leur déplacement sur d’autres communes.

Où et quand a été installée la cabine de téléconsultation ?

Pour précision, la borne de téléconsultation est en place depuis le mois de mars. Nous avions bien sûr la pharmacie du village qui s’est remise en question en termes de présence des médecins généralistes et par rapport aux prescriptions ; et puisque nous avons conjugué nos recherches avec une autre commune, nous avons essayé de travailler de concert pour lancer ensemble des recherches de médecin généraliste. Et c’est à ce moment-là que nous avons pris contact avec la société Tessan.

Pourquoi avoir choisi Tessan ?

Nous sommes un bourg à taille humaine : la solidarité et le reste de la parole donnée et du coup il y a eu une rencontre humaine avec Tessan et le conseil municipal derrière a bien accroché avec le projet de Tessan.

Que pensent les acteurs de l’écosystème médical ?

Ça a été plutôt bien reçu ! Dans un premier temps nous avons lancé une information à l’ensemble des paramédicaux de la commune sur le déploiement de ce service de téléconsultation. Puis nous avons organisé une réunion d’information en présence de médecins, d’infirmières, de kinés et nous avons même sollicité les associations d’aide à domicile pour que toute la chaîne de la santé en général soit associée à la démarche.

Avez-vous un retour des patients utilisant le service Tessan ?

La pharmacie du village était la partenaire future de Tessan pour l’installation de la borne et il se trouve que, par opportunité de montage et d’accompagnement même public (de l’État, de la région), c’est la commune qui a pris la main. Nous avons donc acheté la borne à Tessan et nous l’avons mise à disposition de la population près de la pharmacie et les retours que nous avons sont très positifs.

Avez-vous envisagé de placer la cabine dans un service municipal ?

L’installer dans un lieu isolé de la pharmacie a été un choix délibéré car dans un premier temps, c’est la pharmacie qui aurait dû être dans une opération de leasing avec Tessan sur la borne, mais finalement c’est la commune qui a pris la main et notre volonté a été vraiment de placer la borne de téléconsultation dans un endroit proche de la pharmacie, isolé de l’officine mais juste à côté. Nous avons souhaité envoyer un message de soutien à la pharmacie en lui prouvant que nous souhaitions conforter son activité pour qu’elle soit en lien direct avec les patients et qu’elle gère donc cet outil.

Comment décrivez-vous votre expérience chez Tessan ?

Cela fait partie des projets que mène une commune dans une certaine approche d’innovation, car lors des conseils municipaux, les discussions ont toujours été sereines mais il a fallu argumenter car cela rentrait dans un spectre qui n’était pas commun ; et la question de la confidentialité s’est posée. Mais nous avons garanti que la borne de télémédecine serait dans un local totalement isolé phoniquement voire thermiquement aussi ! Ensuite nous avons parlé du coût d’accès : c’est dans notre rôle de solidarité d’offrir un accès gratuit. Nous avons travaillé en confiance et nous avons eu de la réactivité de la part de Tessan et je pense qu’on a même lié des relations de confiance qui nous permettent d’être très sereins sur la gestion de ce type de projet.

Le service est-il accessible à l’ensemble de la population ?

Les retours que l’on peut avoir c’est que les gens peuvent s’approprier cet outil facilement : l’utilisation des dispositifs médicaux connectés est assez simple même s’il peut rebuter car les séniors ne maîtrisent pas forcément les visioconférences ni les webcams. Mais les retours sont très positifs surtout concernant le temps d’attente pour obtenir un rendez-vous, la simplicité d’utilisation et finalement le côté anxiogène aussi du fait que ce soit par caméra, qu’on ne connaisse pas le médecin qui est en face de nous mais comme tout se fait de manière très humaniste, nous avons un côté très apaisant. Et surtout nous avons l’avantage de sortir avec une ordonnance et d’être à 4,5 mètres de l’officine.

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Retour d’expérience d’une pharmacie partenaire à Ascoux

Retour d’expérience d’une pharmacie partenaire à Ascoux

Pharmacie Ascoux

Pouvez-vous nous présenter votre pharmacie ?

J’ai une pharmacie de centre bourg, c’est semi-rural et le problème actuel c’est le nombre de médecins, les médecins qui partent à la retraite et qui ne sont pas remplacés.

Comment avez-vous entendu parler de la télémédecine en officine ?

J’ai découvert la télémédecine au Canada, c’est un service très répandu là-bas car les distances sont très importantes et c’est quelque chose qui fonctionne assez bien. En France, la problématique est différente car c’est plus un problème de nombre de médecins… donc j’avais réfléchi petit à petit à cette solution et le groupement PHR avait aussi réfléchi à cette solution et nous a proposé notamment la solution Tessan. Je me suis concerté avec le groupement, j’ai étudié cette solution et j’ai apprécié ce côté dynamique de start-up, ce côté innovant qui ont fait que j’ai demandé plus de renseignements et à ce que quelqu’un de Tessan passe à mon officine.

Que pensent vos patients de ce nouveau service ?

Le ressenti est excellent ! Je ne vous cache pas que les personnes âgées sont un peu plus réticentes car ce n’est pas dans leurs habitudes de manipuler internet etc. Ils ont un peu plus de mal, mais une fois qu’ils ont essayé cela ne pose plus aucun problème. Au début, il y a des appréhensions mais une fois qu’ils ont testé ils sont très satisfaits. Nous accompagnons les personnes âgées dans la création de leur compte et dans la prise en main de l’outil puis tout se passe très bien. Et avec les jeunes mamans par exemple, il n’y a aucun souci : elles ont l’habitude de manipuler ces outils donc cela ne pose aucun problème. Nous avons reçu un très bon accueil !Ceux qui ont testé sont vraiment ravis.

Quelles sont vos attentes ?

Nous attendons d’avoir des spécialistes, notamment des dermatologues, car la télémédecine s’adapte tout à fait à la dermatologie. Les dermatologues utilisent la télémédecine depuis de nombreuses années donc c’est très bien.

Pour finir, comment décririez-vous votre expérience chez Tessan en quelques mots ?

Les médecins qui sont choisis sont très bons, nous avons de très bons retours. C’est un vrai service de téléconsultation de qualité ! J’ai assisté quelques fois à la consultation quand la personne le voulait et j’ai trouvé que le médecin posait les bonnes questions et que c’était très sérieux. Il y a un très bon accueil au niveau des médecins qui sont choisis.

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Retour d’expérience d’une pharmacie partenaire au Blanc Mesnil

Retour d’expérience d’une pharmacie partenaire au Blanc Mesnil

Pharmacie Blanc Mesnil

Qui êtes-vous ? Quelle est la situation géographique et l’histoire de votre pharmacie ?

J’ai repris cette pharmacie il y a maintenant 11 ans donc depuis 2009, elle était dans un état délabré ! aussi délabré que ce quartier que vous avez pu voir. C’est plutôt une grande pharmacie avec un fort potentiel car nous sommes dans une cité où il y a à peu près 10 000 habitants. Il y a un énorme manque de professionnels de santé car nous avons perdu 5 médecins qui étaient installés ici.

Comment avez-vous entendu parler de la télémédecine en officine ?

Mon premier contact, ma première expérience avec la télémédecine a été avec Pharmagora l’année dernière, où j’ai vu plusieurs sociétés dont Tessan. Ça m’a tout de suite intéressé car comme je le disais, je suis dans un quartier délabré et déserté en termes de médecins. Donc forcément la télémédecine a été pour moi la solution la plus logique et la plus utile. La preuve : à ce jour nous venons de l’installer mais nous sommes déjà très sollicités pour les consultations d’autant plus qu’elles sont gratuites ! A tel point que les gens étaient prêts à payer car ils ont demandé combien nous payions pour cette solution.

Combien de patients accueillez-vous par jour ? Que pensent-ils de ce nouveau service ?

Aujourd’hui, la fréquence est de 3 patients dans la matinée et 4 voire 5 patients dans l’après-midi, ce qui est une assez bonne moyenne je pense pour un début, surtout qu’on ne communique pas. Et les patients sont extrêmement contents car ils ne savaient pas que le concept existait et ça leur permet surtout d’avoir un médecin tout de suite, au bout de 10 à 15 minutes. Depuis le départ de quelques médecins dans le quartier, il y a beaucoup de patients qui se sont retrouvés sans médecin de famille, donc cette solution leur apporte beaucoup car ils peuvent être soignés sans avoir à attendre plusieurs heures chez un autre médecin généraliste ou courir aux Urgences. Et je pense même que pour les Urgences c’est une très bonne solution.

Comment réagissent les médecins du quartier ?

J’ai la chance de très bien m’entendre avec les médecins d’ici, je les connais très bien. D’autant qu’ils sont eux-mêmes très demandeurs de télémédecine !

Pour finir, comment décririez-vous votre expérience chez Tessan en quelques mots ?

Je suis au tout début de l’expérience mais pour l’instant je suis extrêmement satisfait car cela répond à mes attentes. On arrive à consulter un médecin assez rapidement, ils sont d’ailleurs très sympathiques ! Nous n’en sommes qu’au début aujourd’hui et j’espère que cela va se développer davantage.

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